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Plus verte et plus économe, l’agro-écologie trace son sillon

Ecoutez l'émission Interception de France Inter mettant en avant les dynamiques GIEE.

Entre l’agriculture conventionnelle, gourmande en engrais, produits phytosanitaires et antibiotiques et l’agriculture biologique, dont les règles rendent la généralisation complexe.

Un concept qui date du début du 20ème siècle, mais revenu au goût du jour depuis qu’en 2012 le ministère de l’Agriculture en a fait un axe de développement.
Le principe général est d’utiliser les ressources naturelles pour produire mieux, sinon plus. Et les résultats, y compris économiques, pour les agriculteurs qui s’y engagent sont généralement plutôt satisfaisants. Il est encore bien difficile de quantifier le phénomène, mais son expansion n’est, par exemple, sûrement pas étrangère au fait que pour la première fois depuis plusieurs décennies, la consommation de produits phytosanitaires a diminué (de 2,7%) en 2015 en France.

Et depuis deux ans, la consommation d’antibiotiques, elle, a baissé de 20% dans les élevages du pays. Respect des sols, assolement diversifié, utilisation de déchets naturels comme engrais, les possibilités sont multiples.

Yves Decaens s’est rendu en Charente limousine dans la région de Saint-Junien, où depuis 2001, un collectif d’agriculteurs désormais regroupés dans le GIEE (Groupement d’intérêt économique et environnemental) Cendrécor, s’est associé à la papeterie industrielle locale. Celle-ci fournit ses cendres résiduelles, qui, épandues sur les cultures fourragères en améliorent la productivité. Résultat, les éleveurs travaillent en autonomie alimentaire.

Ecoutez l'émission - 47 minutes