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Rapport d'études de l'ASP

Dans quelle mesure les groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE) participent-ils à la transition agro-écologique dans les territoires ?

L'étude de l'Agence de Services et de Paiement menée par Anne Buchet et Tiphaine Le Mao conduite à partir de GIEE rencontrés en 2016 en Nouvelle Aquitaine, a cherché à éclairer sur les motivations des agriculteurs engagés, ainsi que sur les atouts et les limites de l'outil de politique publique.

L’étude dresse un bref panorama national et régional des exploitations qui intègrent des groupements, selon leurs orientations de productions et les thématiques agro-écologiques retenues.

A travers des témoignages et des expérimentations précises de démarches agro-écologiques, l’étude analyse des cas pratiques d’exploitations en transition. Elle révèle la variété et la multiplicité des motivations au changement et confirme la diversité des innovations agro-écologiques et des acteurs qui les portent. Elle révèle que le regroupement d’agriculteurs, accompagnés par un animateur sur un projet commun, encourage et facilite l’évolution des pratiques agricoles.

L’étude recense aussi les faiblesses de l’outil GIEE (notamment financières) à dire d'acteurs.

Il ressort aussi que le GIEE offre l’opportunité pour les exploitants d’expérimenter de nouvelles pratiques et d’échanger collectivement à chaque étape d’un projet ; l’accompagnement technique et administratif par un animateur dédié au groupement est essentiel pour faire vivre le projet.

L’étude conclut que le GIEE est un outil « tremplin » vers l’agro-écologie, car il accompagne les agriculteurs dans un projet collectif, pendant trois ans, pour que les nouvelles pratiques mises en oeuvre s’enracinent durablement.

Le rapport complet de cette étude de l'ASP