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Développer l'autonomie de fermes bio grâce à une organisation territoriale collective d'échanges de productions

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Créer un système équilibré agronomiquement et autonome grâce à une organisation collective localisée d'exploitations spécialisées.

DESCRIPTION DU PROJET

Les systèmes d'exploitation en polyculture-élévage sont les plus équilibrés agronomiquement et les plus autonomes. En Tarn et Garonne, les conditions économiques et pédo-climatiques entraînent la disparition de ces systèmes au profit d'exploitations spécialisées. Cela induit, d'une part, un manque d'autonomie des élevages (surcoûts d'achat d'aliment liés au cours élevés des COP bio). D'autre part, des difficultés techniques (fertilité, maîtrise des adventices, rotations...) pour les céréaliers apparaissent. Suite à un projet CASDAR de préfiguration de ce GIEE, le groupe a défini (accompagné par des chercheurs de l'INRA) un modèle théorique du fonctionnement d'échanges entre céréaliers et éleveurs, ainsi qu'un chiffrage des besoins et des possibilités d'offre.

Les actions prévues sont les suivantes : 

1/ spécifier les besoins et disponibilité de matière, définir des calendriers de culture ;
2/ analyser les productions proposées pour adapter les rations alimentaires ;
3/ réaliser des plans d’amendements en fonction des volumes et qualité (analyses) des fumiers disponibles ;
4/ diffuser et valoriser les connaissances acquises. Une synthèse des résultats sera éditée à la fin du projet.

En accord avec les principes de l'agro-écologie, les actions envisagées dans le cadre de ce projet répondent à plusieurs niveaux de performances.

Sur le plan économique :
— pour les éleveurs le remplacement de l’achat d’aliment « formulé » par de l’aliment fermier moins cher, permettra une meilleure rentabilité des systèmes ;
— pour les céréaliers, l’introduction de nouvelles cultures (méteils, luzerne, etc) a destination des éleveurs permettre d’améliorer les résultats agronomiques et donc économique des cultures de rente.

Sur le plan environnemental :
— limitation du transport (réduction d’émissions de GES) ;
— amélioration de la durabilité et de la résilience des fermes bio ;
— amélioration de la fertilité des sols des systèmes céréaliers bio.

Enfin, sur le plan social, les actions favorisent le partage d'expériences et de savoirfaire entre agriculteurs et permettent un lien fort entre acteurs de la recherche (INRA) et acteurs de terrain

A télécharger - Livrables

Carte d'identité

NOMBRE D’AGRICULTEURS
11

STRUCTURE PORTEUSE
BIO 82

PRINCIPALE PRODUCTION
Polyculture-élevage
Polyélevage

PRINCIPALE THÉMATIQUE
Échanges agriculteurs – éleveurs

STRUCTURE D'ACCOMPAGNEMENT
GAB ou Fédération agriculture biologique

PARTENAIRES ENGAGES
BIO 82